Le conflit règne continuellement dans l’esprit de Flörent, mêlant réflexion, questionnement et
incertitude. Il s’interrompt dès lors que la toile se sent prête à lui répondre. Commence alors une relation
fusionnelle et passionnelle entre ces derniers pouvant durer plusieurs mois. Lorsqu’ils se séparent, chacun reprend la route. Des chemins qui mènent vers l’inconnu. Le conflit est prêt à reprendre.
Un chaos synonyme de vie, selon Flörent. Un chaos vital – pour lui et pour sa création, elle-même
chaotique. Chacun de ses tableaux se veut libérateur pour l’artiste, une sincérité à l’état brut.

« Fixez une source de lumière dans l’obscurité. Inventez-la si vous ne la trouvez pas du premier
regard. »

Flörent travaille sans tabous, sans barrières, sans filtres. L’artiste est en perpétuelle recherche, il
peut passer du noir au blanc brutalement. Un travail au long cours : entre les multiples essais, il lui faut
parfois plusieurs mois avant d’obtenir le résultat désiré et d’apporter, enfin, la touche finale à une toile.

Un processus mêlant réflexion, acrylique, encre, pastel et doute. Il souhaite qu’on regarde son travail sous toutes ses formes, physiquement comme psychologiquement afin d’apercevoir l’entièreté du tableau.

Chacun de ses tableaux se veut libérateur. Quelles sont les couleurs du réconfort ? Celles de la
tristesse ? Combien de couches faut-il traverser pour apercevoir l’au-delà ? Quelle est la signification de
mots que l’on banalise à force de les lire ? Flörent tente de répondre à ces questions tout en suscitant de
nouvelles interrogations. Une sincérité à l’état brut.

@999florent